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	<title>Les Irréguliers &#187; Litterature</title>
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	<description>Journal (2007 – 2011)</description>
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		<title>Arnaud Cathrine : une vie de romans</title>
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		<pubDate>Wed, 03 Aug 2011 08:23:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[lesirreguliers]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Litterature]]></category>

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		<description><![CDATA[François Sagan à toute allure © DR « Je me levais, je me précipitais sur un whisky, je me précipitais dans ma jaguar, j&#8217;écrasais quelques personnes, j’allais déjeuner avec des … des je ne sais pas quoi, des comédiens, une bande de cloportes qui vivaient à mes crochets, chez Lipp ou dans un restaurant… Je [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a class="imagelink" href="http://lesirreguliers.unblog.fr/files/2011/08/saganvoiture.jpg" title="saganvoiture.jpg" rel="lightbox[1456]"><img src="http://lesirreguliers.unblog.fr/files/2011/08/saganvoiture.jpg" alt="saganvoiture.jpg" /></a><br />
François Sagan à toute allure © DR</p>
<p>« <em>Je me levais, je me précipitais sur un whisky, je me précipitais dans ma jaguar, j&rsquo;écrasais quelques personnes, j’allais déjeuner avec des … des je ne sais pas quoi, des comédiens, une bande de cloportes qui vivaient à mes crochets, chez Lipp ou dans un restaurant… Je repartais dans la voiture écraser quelques personnes, j’allais m’habiller chez je ne sais pas qui, chez Chanel, je ravageais le magasin, je payais tout rubis sur l’ongle en tirant des billets de ma poche, je rentrais chez moi avec une bande de nouveaux cloportes et je repartais dans la nuit semer la zizanie et la destruction, le whisky sur mes pas… </em>»<br />
Françoise Sagan citée par l’écrivain <a href="http://www.arnaudcathrine.com/book_detail.asp?bookid=38">Arnaud Cathrine</a> (<em>Les yeux secs</em> ; <em>Sweet Home</em> ;  <em>La disparition de Richard Taylor</em> ; <em>Le journal intime de Benjamin Lorca</em> ; <em>Frère animal</em>, avec Florent Marchet ; Editions Verticales)  dans son essai <em>Nos vies romancées</em> (Stock, à paraître le 14 septembre 2011), éloge plein d’allant de quelques-uns de ses écrivains de préférence : Carson McCullers, Fritz Zorn, Sarah Kane, Jean Rhys, Roland Barthes et naturellement Françoise Sagan, sa voisine de Normandie !</p>
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		<title>Au hasard Charles Henri Ford</title>
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		<pubDate>Fri, 22 Jul 2011 12:23:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[lesirreguliers]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Litterature]]></category>
		<category><![CDATA[Photographie]]></category>

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		<description><![CDATA[Charles Henri Ford © Henri Cartier Bresson Beauté ironique de cette photographie d&#8217;Henri Cartier Bresson, retrouvée dans le catalogue d&#8217;une exposition passée au San Francisco MOMA. L&#8217;insolence d&#8217;un bel irrégulier, Charles Henri Ford (19013 &#8211; 2002), poète, écrivain, photographe américain, figure du Tout-Paris artistique de l&#8217;avant-guerre avant d&#8217;en retourner vivre à New-York. Si Paris est [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a class="imagelink" href="http://lesirreguliers.unblog.fr/files/2011/07/879501b02.jpg" title="879501b02.jpg" rel="lightbox[1444]"><img src="http://lesirreguliers.unblog.fr/files/2011/07/879501b02.jpg" alt="879501b02.jpg" /></a><br />
Charles Henri Ford © Henri Cartier Bresson</p>
<p>Beauté ironique de cette photographie d&rsquo;Henri Cartier Bresson, retrouvée dans le catalogue d&rsquo;une exposition passée au San Francisco MOMA. L&rsquo;insolence d&rsquo;un bel irrégulier, Charles Henri Ford (19013 &#8211; 2002), poète, écrivain, photographe américain, figure du Tout-Paris artistique de l&rsquo;avant-guerre avant d&rsquo;en retourner vivre à New-York. Si Paris est une fête, il en fut, fréquentant Man Ray, Peggy Guggenheim et le salon de Gertrude Stein qu&rsquo;on célèbre magnifiquement ces jours-ci à San Francisco dans une exposition impeccable &laquo;&nbsp;Seeing Gertrude Stein&nbsp;&raquo; au Contemporary Jewish Museum. On lui doit, entres autre, la revue surréaliste <em>View</em> aux contributeurs prestigieux : Masson, Picasso, Miller, Klee, Camus, Durrell, O&rsquo;Keeffe, Borges, Miró, Calder, Chagall, Genet, Magritte, Dubuffet…</p>
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		<title>David Wojnarowicz : chambres séparées (2)</title>
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		<pubDate>Sun, 08 Aug 2010 15:22:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[lesirreguliers]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Litterature]]></category>
		<category><![CDATA[Photographie]]></category>

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		<description><![CDATA[© David Wojnarowicz David Wojnarowicz (1954-1992), de bruit comme de fureur. De lui, que sait-on vraiment ? Deux livres dont l&#8217;important &#171;&#160;Au bord du gouffre&#160;&#187; ont été réédités en 2004 aux Editions Laurence Viallet. Enfant battu et maltraité, David Wojnarowicz s’enfuit à New York, découvre son homosexualité, vit dans la rue, subsiste grâce à la [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a class="imagelink" href="http://lesirreguliers.unblog.fr/files/2010/07/2873975408a0c8f831ea.jpg" title="2873975408a0c8f831ea.jpg" rel="lightbox[1387]"><img src="http://lesirreguliers.unblog.fr/files/2010/07/2873975408a0c8f831ea.jpg" alt="2873975408a0c8f831ea.jpg" /></a><br />
© David Wojnarowicz</p>
<p>David Wojnarowicz (1954-1992), de bruit comme de fureur. De lui, que sait-on vraiment ? Deux livres dont l&rsquo;important &laquo;&nbsp;Au bord du gouffre&nbsp;&raquo; ont été réédités en 2004 aux Editions Laurence Viallet.<br />
Enfant battu et maltraité, David Wojnarowicz s’enfuit à New York, découvre son homosexualité, vit dans la rue, subsiste grâce à la prostitution occasionnelle. Il traverse les États-Unis en auto-stop. Dans les années 80, il est de ces figures de l’East Village new-yorkais, reconnues pour ses talents multiples (photographe, vidéaste, peintre, sculpteur et écrivain, performer) mais si difficiles à définir. Touche-à-tout inspiré, son cri de rage et d&rsquo;outrage contre le sida fera date.<br />
On le découvre aussi dans les tableaux photographiques éblouissants de beauté de son compagnon Peter Hujar. Avec lui, il partage le goût de l&rsquo;image et de la littérature… avec un engagement politique beaucoup plus fort, contestant les fondements de la société américaine. Le philosophe Félix Guattari le présentait ainsi : &laquo;&nbsp;C’est parce que l’œuvre créatrice de David Wojnarowicz procède de toute sa vie qu’elle a acquis une pareille puissance. Alors que tout semble dit et redit, quelque chose émerge du chaos de David Wojnarowicz qui nous place devant notre responsabilité d’être pour quelque chose dans le cours du mouvement du monde.&nbsp;&raquo; En écho, à cette pensée, son attachement à la figure et à la poésie d&rsquo;Arthur Rimbaud, qu&rsquo;il figure dans une série photographique que l&rsquo;on peut voir à Arles dans l&rsquo;exposition &laquo;&nbsp;I&rsquo;m a cliché&nbsp;&raquo; : une balade comme une fuite dans un New-York d&rsquo;amour et de désolation, où l&rsquo;artiste a pour la performance les traits grimés du poète français. </p>
<p><a class="imagelink" href="http://lesirreguliers.unblog.fr/files/2010/07/02204.jpg" title="02204.jpg" rel="lightbox[1387]"><img src="http://lesirreguliers.unblog.fr/files/2010/07/02204.jpg" alt="02204.jpg" /></a><br />
Untitled (Buffalo), 1988-89 © David Wojnarowicz</p>
<p><a href="http://www.rencontres-arles.com/A09/C.aspx?VP3=CMS&#038;ID=A09P1155">David Wojnarowicz, in &laquo;&nbsp;I&rsquo;m a cliché, échos de l&rsquo;esthétique punk&nbsp;&raquo;, exposition aux Rencontres d&rsquo;Arles, ateliers SNCF, jusqu&rsquo;au 19 septembre.</a></p>
<p><a href="http://www.ppowgallery.com/selected_work.php?artist=14">The estate of David Wojnarowicz / Gallery PPOW</a></p>
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		<title>La Beat generation, loin du bout du rouleau</title>
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		<pubDate>Thu, 05 Aug 2010 15:46:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[lesirreguliers]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Cinema]]></category>
		<category><![CDATA[Litterature]]></category>

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		<description><![CDATA[Peter Orlovsky et son amant Allen Ginsberg © DR Le 21e siècle sera beat ou ne sera pas ! Impossible, ces jours-ci, de passer à côté de ce revival heureux de la Beat generation. Gallimard publie la nouvelle traduction de &#171;&#160;Sur la route&#160;&#187; de Jack Kerouac. Il s&#8217;agit du rouleau original, la première version écrite [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a class="imagelink" href="http://lesirreguliers.unblog.fr/files/2010/07/ginsbergorlovsky1.jpg" title="ginsbergorlovsky1.jpg" rel="lightbox[1359]"><img src="http://lesirreguliers.unblog.fr/files/2010/07/ginsbergorlovsky1.jpg" alt="ginsbergorlovsky1.jpg" /></a><br />
Peter Orlovsky et son amant Allen Ginsberg © DR</p>
<p>Le 21e siècle sera beat ou ne sera pas ! Impossible, ces jours-ci, de passer à côté de ce revival heureux de la Beat generation. Gallimard publie la nouvelle traduction de &laquo;&nbsp;Sur la route&nbsp;&raquo; de Jack Kerouac. Il s&rsquo;agit du rouleau original, la première version écrite &laquo;&nbsp;d&rsquo;un trait&nbsp;&raquo; par Kerouac, avant tripatouillage, coupe et censure de son éditeur lors de sa parution en 1957. De ce livre, fortement inspiré par la rencontre de Kerouac avec Neal Cassady &laquo;&nbsp;chauffard génial, prophète gigolo à la bisexualité triomphale, pique-assiette inspiré et vagabond mystique&nbsp;&raquo;, Ginsberg écrira : &laquo;&nbsp;Quand tout le monde sera mort, le roman sera publié dans toute sa folie&nbsp;&raquo;. Kerouac, disparu prématuré à 47 ans, en 1969, Ginsberg en 1996, Peter Orlovsky, le 30 mai dernier, on peut désormais lire &laquo;&nbsp;Sur la route&nbsp;&raquo; dans toute sa folie, puis retrouve les mêmes dans le bel album &laquo;&nbsp;Beat memories&nbsp;&raquo;, catalogue d&rsquo;une exposition de photographies d&rsquo;Allen Ginsberg à la National gallery of Art, documentant cette période entre New York et Tanger avec des portraits de William Burroughs, Gregory Corso, Francesco Clemente. Bientôt viendra aussi un film &laquo;&nbsp;Howl&nbsp;&raquo; de Rob Epstein (&laquo;&nbsp;The celluloid closet&nbsp;&raquo; et &laquo;&nbsp;The times of Harvey Milk&nbsp;&raquo;) et Jeffrey Friedman avec le sympathique James Franco. Qu&rsquo;il soit l&rsquo;occasion de relire &laquo;&nbsp;Howl et autres poèmes&nbsp;&raquo; de Ginsberg, paru à l&rsquo;automne 1956 (Editions Bourgois). A sa publication, le recueil fut saisi par les services de douane américains et la police de San Francisco, puis fit l&rsquo;objet d&rsquo;un long procès au cours duquel un certain nombre de poètes et de professeurs témoignèrent devant la Cour que ce livre n&rsquo;était pas obscène. L&rsquo;époque, rassurons-nous, a bien changée…</p>
<p><a class="imagelink" href="http://lesirreguliers.unblog.fr/files/2010/07/howlmovieimagejamesfranco01.jpg" title="howlmovieimagejamesfranco01.jpg" rel="lightbox[1359]"><img src="http://lesirreguliers.unblog.fr/files/2010/07/howlmovieimagejamesfranco01.jpg" alt="howlmovieimagejamesfranco01.jpg" /></a><br />
Aaron Tveit et James Franco dans &laquo;&nbsp;Howl&nbsp;&raquo; © Werc Werk Work</p>
<p><a href="http://www.nga.gov/exhibitions/2010/ginsberg/index.shtm#">Beat memories, the photographs of Allen Ginsberg, National Gallery of Art, jusqu&rsquo;au 16 septembre 2010.</a></p>
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		<title>M&#8217;as-tu vu ? Episode 54 (François Baudot)</title>
		<link>http://lesirreguliers.unblog.fr/2010/08/03/mas-tu-vu-episode-51-3/</link>
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		<pubDate>Tue, 03 Aug 2010 12:23:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[lesirreguliers]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Litterature]]></category>
		<category><![CDATA[Mondanites]]></category>

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		<description><![CDATA[The Johnson twins at Warhol’s Factory © Billy Name / NYT Company Deux images, des jumeaux pour saluer la mort voulue de François Baudot, dont certains se souviendront de quelques livres, d&#8217;une amitié fidèle avec BHL, Arielle Dombasle ou Carla Bruni, qui lui valut d&#8217;être bombardé inspecteur général au ministère de la Culture, sans considération [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a class="imagelink" href="http://lesirreguliers.unblog.fr/files/2010/07/10jayslide8.jpg" title="10jayslide8.jpg" rel="lightbox[1377]"><img src="http://lesirreguliers.unblog.fr/files/2010/07/10jayslide8.jpg" alt="10jayslide8.jpg" /></a><br />
The Johnson twins at Warhol’s Factory © Billy Name / NYT Company</p>
<p>Deux images, des jumeaux pour saluer la mort voulue de François Baudot, dont certains se souviendront de quelques livres, d&rsquo;une amitié fidèle avec BHL, Arielle Dombasle ou Carla Bruni, qui lui valut d&rsquo;être bombardé inspecteur général au ministère de la Culture, sans considération de ses titres universitaires. Parlons plutôt d&rsquo;une noblesse d&rsquo;état, lui qui brilla tour à tour auprès de Fabrice Emaer au Palace ou d&rsquo;Anne-Marie Périer-Sardou au magazine Elle. Cette vie-là, mauvaise et belle, donne aussi une juste autobiographie &laquo;&nbsp;L&rsquo;art d&rsquo;être pauvre&nbsp;&raquo;, parue quelques mois avant son suicide aux éditions Grasset. Contre mauvaise fortune, François Baudot fit bon cœur d&rsquo;être le bon homme au meilleur endroit d&rsquo;une vie entre le New York vibrionnant des années 60 et les lumières d&rsquo;un Paris 70 &#8211; 80. Ces années-là, il les conte avec assez de distance pour que son livre soit attachant. On y croise ainsi Bambou, Philippe Krootchey, Pierre et Gilles, Paquita Paquin, Philippe Starck et nos deux jumeaux : Jay Johnson initiera François à la vie new-yorkaise, Jed Johnson étant plus proche d&rsquo;Andy Warhol et presque taulier de la légendaire Factory. Le dernier, décorateur par la suite, périra dans l&rsquo;accident d&rsquo;avion de la TWA au large de New-York, le premier en reprendra la charge. François Baudot regarde ce monde bouillant comme un volcan, danse toute la nuit durant et n&rsquo;en revient pas d&rsquo;en être. La fascination devient sur le tard mélancolie. On en connaît désormais la fin. Malheureuse.</p>
<p><img src="http://lesirreguliers.unblog.fr/files/2010/07/jedright.jpg" alt="jedright.jpg" /><br />
Jed and Jay Johnson © DR</p>
<p>François Baudot, L&rsquo;art d&rsquo;être pauvre, Grasset. En librairie.</p>
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		<title>Bloomsbury sans follies à la Piscine de Roubaix</title>
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		<pubDate>Tue, 09 Feb 2010 19:24:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[lesirreguliers]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Art]]></category>
		<category><![CDATA[Litterature]]></category>

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		<description><![CDATA[© DR / Gallimard Ce qu&#8217;on s&#8217;ennuie à la Piscine de Roubaix au milieu des folies du Bloomsbury, le célèbre mouvement anglais du début du siècle dernier, dont Virginie Woolf et Lytton Strachey furent deux éminents représentants. Ils firent feu de tout bois, au service de l&#8217;art, de la littérature, de la peinture, du design, lors [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a class="imagelink" href="http://lesirreguliers.unblog.fr/files/2010/01/woolfstrachey.jpg" title="woolfstrachey.jpg" rel="lightbox[1220]"><img src="http://lesirreguliers.unblog.fr/files/2010/01/woolfstrachey.jpg" alt="woolfstrachey.jpg" /></a><br />
© DR / Gallimard</p>
<p>Ce qu&rsquo;on s&rsquo;ennuie à la Piscine de Roubaix au milieu des folies du Bloomsbury, le célèbre mouvement anglais du début du siècle dernier, dont Virginie Woolf et Lytton Strachey furent deux éminents représentants. Ils firent feu de tout bois, au service de l&rsquo;art, de la littérature, de la peinture, du design, lors de mille et une conversations brillantes, happenings joyeux et transgressifs. Des maîtres rigoureux en fantaisie mais c&rsquo;est fou ce que cette exposition en manque !</p>
<p><a href="http://www.roubaix-lapiscine.com/">Le site du Musée La Piscine à Roubaix.</a></p>
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		<title>Daniel Cordier : haute mémoire de résistance</title>
		<link>http://lesirreguliers.unblog.fr/2009/08/08/daniel-cordier-haute-memoire-de-resistance/</link>
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		<pubDate>Sat, 08 Aug 2009 10:16:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[lesirreguliers]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Litterature]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>

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		<description><![CDATA[Daniel Cordier © Ville de Lyon Un homme, un seul homme. Daniel Cordier. Après avoir raconté les années de compagnonnage avec Jean Moulin, le résistant livre ses souvenirs dans un récit « Alias Caracalla » qui paraît dans la collection « Témoins » des Editions Gallimard. Témoins, la collection est bien chois »i pour ce [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a class="imagelink" href="http://lesirreguliers.unblog.fr/files/2009/06/danielcordier.jpg" title="danielcordier.jpg" rel="lightbox[989]"><img src="http://lesirreguliers.unblog.fr/files/2009/06/danielcordier.jpg" alt="danielcordier.jpg" /></a><br />
Daniel Cordier © Ville de Lyon</p>
<p>Un homme, un seul homme. Daniel Cordier. Après avoir raconté les années de compagnonnage avec Jean Moulin, le résistant livre ses souvenirs dans un récit « Alias Caracalla » qui paraît dans la collection « Témoins » des Editions Gallimard. Témoins, la collection est bien chois »i pour ce monsieur délicat et précis. Il aime la vérité, se méfiant de l’approximation de la mémoire : « Depuis que je me suis mis à écrire sur Moulin, j’ai un rapport absolu à la vérité. L’idée même de mentir m’est insupportable. Mais c’est compliqué, la vérité » déclare-t-il dans un très beau entretien avec Thomas Wieder, journaliste au Monde.<br />
La vérité, les vérités d’un homme. La vie, les vies d’un homme. Daniel Cordier est de cette lame. Je me souviens d’une rencontre avec lui près de Juan-les-Pins. Rapa Nui. Sa retraite paisible, propice aux souvenirs et à la mémoire. Il raconte, inlassable, cette vie-là, commencée paradoxalement du côté de l’Action française et de l’antisémitisme de « Décombres », le pamphlet de Lucien Rebatet. 1940 : l’un des premiers à dire non, engagement pour le salut de la Patrie, engagement dans la Résistance, Londres et ses rencontres avec Jean Moulin, Georges Bidault, Stéphane Hessel et Raymond Aron. Les survivants seront des amis pour la vie…<br />
Après, cette vie-là, une deuxième s’ouvre à lui, il est galeriste à Paris, à New-York jusqu’en 1977, date à laquelle sa première vie le rattrape. Il part à la documentation, comme on part au combat, minutieux, clair, engagé. Une biographie de Moulin en quatre tomes comme la grande histoire de la Résistance. Aujourd’hui, le livre de toute sa vie, de toutes ses vies reste à publier : celle d’une dernière vie, aussi, qu’il ne craint de raconter : « Je suis homosexuel, et, même si je ne m’en suis jamais caché, je n’en ai jamais parlé. Là aussi, ce sont des choses difficiles à écrire, surtout pour un homme de ma génération. »</p>
<p>Daniel Cordier, Alias Caracalla, Gallimard, 2009.</p>
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		<title>Séraphine, la femme des bois</title>
		<link>http://lesirreguliers.unblog.fr/2009/06/21/seraphine-la-femme-des-bois/</link>
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		<pubDate>Sun, 21 Jun 2009 12:21:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[lesirreguliers]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Cinema]]></category>
		<category><![CDATA[Litterature]]></category>

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		<description><![CDATA[Quelques mots pour revenir sur le talent merveilleux de Martin Provost. 2008 aura été son année : un récit &#171;&#160;Léger, humain, pardonnable&#160;&#187;, paru au Seuil, finaliste du Prix Fémina et ce film, juste et sensible, Séraphine, multi-récompensé aux César. Martin Provost mène ainsi une double vie. Cinéaste et écrivain. Son récit a la même puissance [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a class="imagelink" href="http://lesirreguliers.unblog.fr/files/2009/03/18974729.jpg" title="18974729.jpg" rel="lightbox[952]"><img src="http://lesirreguliers.unblog.fr/files/2009/03/18974729.jpg" alt="18974729.jpg" /></a></p>
<p>Quelques mots pour revenir sur le talent merveilleux de Martin Provost. 2008 aura été son année : un récit &laquo;&nbsp;Léger, humain, pardonnable&nbsp;&raquo;, paru au Seuil, finaliste du Prix Fémina et ce film, juste et  sensible, Séraphine, multi-récompensé aux César. Martin Provost mène ainsi une double vie. Cinéaste et écrivain. Son récit a la même puissance que son film. Des mots pour une famille  entre tourments et bonheurs d’être ensemble, un film  sur une femme qui parle aux arbres, fait des bontés de la nature les couleurs de ses toiles.  Aujourd&rsquo;hui,  on l&rsquo;attaque. Irène Frain, plume de fiel, donne la charge dans Match : Alain Vircondelet, premier biographe de Séraphine de Senlis, dénonce un plagiat et sous-entend que Provost aurait repris des passages entiers de son travail pour le scénario. Le succès suscite toujours d&rsquo;amères jalousies mais Martin Provost travaille déjà à son prochain film, une adaptation d&rsquo;un livre magnifique :  &laquo;&nbsp;Mauvaise pente&nbsp;&raquo; de l&rsquo;irlandais Keith Ridgeway, avec toujours, Yolande Moreau…</p>
<p>Séraphine, un film de Martin Provost. (En DVD)</p>
<p>&laquo;&nbsp;Léger, humain, pardonnable&nbsp;&raquo; de Martin Provost (Editions du Seuil)</p>
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		<title>Hervé Guibert, journaliste intrépide</title>
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		<pubDate>Sat, 22 Nov 2008 11:06:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[lesirreguliers]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Herve Guibert]]></category>
		<category><![CDATA[Litterature]]></category>

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		<description><![CDATA[Hervé Guibert © DR Silence, puis de nouveau l&#8217;avalanche. Ce jeudi, Hervé Guibert faisait la une de deux des trois suppléments littéraires de la presse française. Dans &#171;&#160;Libération&#160;&#187;, Philippe Lançon, fin analyste de la prose guibertienne, salue le talent du jeune journaliste Guibert à la faveur de la parution des &#171;&#160;Articles intrépides&#160;&#187; (Gallimard), recueil d&#8217;articles culturels [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a class="imagelink" href="http://lesirreguliers.unblog.fr/files/2008/11/herveguibert.jpg" title="herveguibert.jpg" rel="lightbox[807]"><img src="http://lesirreguliers.unblog.fr/files/2008/11/herveguibert.jpg" alt="herveguibert.jpg" /></a><br />
Hervé Guibert © DR</p>
<p>Silence, puis de nouveau l&rsquo;avalanche. Ce jeudi, Hervé Guibert faisait la une de deux des trois suppléments littéraires de la presse française. Dans &laquo;&nbsp;Libération&nbsp;&raquo;, Philippe Lançon, fin analyste de la prose guibertienne, salue le talent du jeune journaliste Guibert à la faveur de la parution des &laquo;&nbsp;Articles intrépides&nbsp;&raquo; (Gallimard), recueil d&rsquo;articles culturels publiés dans &laquo;&nbsp;Le Monde&nbsp;&raquo; entre 1977 et 1985 : &laquo;&nbsp;De Guibert, tout est là : une fantaisie précisée, cette phrase volante où les virgules rythment et innervent l’effort d’aimer, la morsure du regard sur le corps qui bouge, sécrète et se métamorphose, un goût de la vérité par excentricité des artifices et du spectacle, une passion légère pour les révérences de la mort.&nbsp;&raquo;<br />
Nettement moins à l&rsquo;aise, dans sa chronique du &laquo;&nbsp;Figaro littéraire&nbsp;&raquo;, Yann Moix se prend les pieds dans le tapis de son admiration mais l&rsquo;essentiel reste qu&rsquo;à chaque nouvelle publication, la fascination pour Guibert, qu&rsquo;il soit journaliste, écrivain, photographe, demeure. Espérons qu&rsquo;il en soit ainsi longtemps et que ces articles &laquo;&nbsp;intrépides&nbsp;&raquo; et louangeurs permettent à Hervé Guibert de rencontrer de nouveaux lecteurs. On annonce pour 2009 la sortie en DVD de son film &laquo;&nbsp;La pudeur ou l&rsquo;impudeur&nbsp;&raquo; (BQHL) et le coffret sonore du journaliste Vincent Josse &laquo;&nbsp;Hervé Guibert, l&rsquo;écrivain photographe&nbsp;&raquo; (Naïve / Radio France) avec des textes de l&rsquo;auteur lus par Jean-Louis Trintignant, Juliette Gréco, Cyrille Thouvenin et Anouk Grinberg.</p>
<p><a href="http://www.gallimard.fr/Vient_de_paraitre/accueil.go">Les articles intrépides</a>, Hervé Guibert, Gallimard.</p>
<p><a href="http://www.liberation.fr/livres/0101267461-le-protocole-redactionnel">Le protocole rédactionnel</a>, par Philippe Lançon, Libération, 20 novembre 2008.</p>
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		<title>Roberto Saviano : un Italien en danger</title>
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		<pubDate>Thu, 23 Oct 2008 21:32:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[lesirreguliers]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Litterature]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>

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		<description><![CDATA[Roberto Saviano © DR Il est l&#8217;auteur d&#8217;un livre important &#171;&#160;Gomorra&#160;&#187; (Gallimard) qui vient de recevoir à Francfort le prix 2008 de l&#8217;adaptation. Aujourd&#8217;hui l&#8217;Italien Roberto Saviano est menacé de mort par la mafia. &#171;&#160;Pour la première fois de l&#8217;histoire de ce prix, nous avons décidé de récompenser non seulement le réalisateur, Matteo Garrone, mais [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a class="imagelink" href="http://lesirreguliers.unblog.fr/files/2008/10/robertobio.jpg" title="robertobio.jpg" rel="lightbox[745]"><img src="http://lesirreguliers.unblog.fr/files/2008/10/robertobio.jpg" alt="robertobio.jpg" /></a><br />
Roberto Saviano © DR</p>
<p>Il est l&rsquo;auteur d&rsquo;un livre important &laquo;&nbsp;Gomorra&nbsp;&raquo; (Gallimard) qui vient de recevoir à Francfort le prix 2008 de l&rsquo;adaptation. Aujourd&rsquo;hui l&rsquo;Italien Roberto Saviano est menacé de mort par la mafia. &laquo;&nbsp;Pour la première fois de l&rsquo;histoire de ce prix, nous avons décidé de récompenser non seulement le réalisateur, Matteo Garrone, mais aussi l&rsquo;écrivain Roberto Saviano&nbsp;&raquo;, ont indiqué les organisateurs dans un communiqué. Saviano, 29 ans, vit et souffre sous une protection policière permanente. Il a annoncé la semaine dernière qu&rsquo;il envisageait de quitter l&rsquo;Italie après l&rsquo;annonce que le principal clan de la Camorra, les Casalesi, voulait le tuer avant Noël.</p>
<p><a href="http://www.robertosaviano.it/articoli/9599/116/0">&laquo;&nbsp;Lettera alla mia terra&nbsp;&raquo;, la lettre de Roberto Saviano publiée dans la Repubblica.</a></p>
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		<title>Josyane Savigneau : il suffit de passer le pont</title>
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		<pubDate>Thu, 23 Oct 2008 20:51:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[lesirreguliers]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Litterature]]></category>
		<category><![CDATA[Presse]]></category>

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		<description><![CDATA[J&#8217;aime à la folie &#171;&#160;Point de côté&#160;&#187;, le livre-témoignage de Josyane Savigneau, paru ces jours-ci aux Editions Stock. Celui d&#8217;une femme-tempête qui, malgré une jeunesse perdue entre Châtellerault et Poitiers, a pris son destin en main avant de courir le monde à la rencontre d&#8217;elle-même et de tant d&#8217;écrivains (Marguerite Yourcenar, Philippe Roth). Femme de [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>J&rsquo;aime à la folie &laquo;&nbsp;Point de côté&nbsp;&raquo;, le livre-témoignage de Josyane Savigneau, paru ces jours-ci aux Editions Stock. Celui d&rsquo;une femme-tempête qui, malgré une jeunesse perdue entre Châtellerault et Poitiers, a pris son destin en main avant de courir le monde à la rencontre d&rsquo;elle-même et de tant d&rsquo;écrivains (Marguerite Yourcenar, Philippe Roth). Femme de presse, immensément attachée à son journal &laquo;&nbsp;Le Monde&nbsp;&raquo; et à sa grandeur que certains disent aujourd&rsquo;hui &laquo;&nbsp;passée&nbsp;&raquo;.<br />
Sur quelques 300 pages, sa volonté farouche &#8211; étincelantes pages de formation new-yorkaise &#8211; et de beaux hasards la construisent. Josyane Savigneau déroule ainsi des instants précieux de sa vie avec pudeur et un humour vache qui me plaît à tomber. Le récit de ses amitiés &#8211; Philippe Sollers, Dominique Rolin, Edwige Feuillère, Juliette Gréco, Hector Bianciotti – se savoure. Des morts passent, une île devient son refuge. Sa haine et son mépris des tièdes nous rassurent sur son endurance face aux calomnies d&rsquo;un Jean-Edern Hallier, aux coups de menton des Naulleau-Jourde ou aux chausses-trappes de ses collègues. Un poil de mondanité ne lui déplaît jamais. Seule parfois nous ennuie son antienne sur la lutte des classes, mais entendons qu&rsquo;elle ait pu en souffrir. A preuve cette horrible sortie de Régine Deforges, la rejetant à la caisse d&rsquo;un supermarché du Poitou ! Pas de temps à perdre, précipitez-vous sur ce livre, cette femme a mis un talent rare dans sa vie !</p>
<p>Josyane Savigneau, Point de côté, Stock. En librairie.</p>
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		<title>Mathieu Riboulet : ceci est mon corps</title>
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		<pubDate>Thu, 11 Sep 2008 10:27:47 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Litterature]]></category>

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		<description><![CDATA[Des mots, pas d&#8217;image. Juste les mots d&#8217;un auteur qui, de livre en livre, est en passe de devenir l&#8217;un des plus puissants écrivains français. Mathieu Riboulet publie chez Verdier un nouveau roman &#171;&#160;L&#8217;amant des morts&#160;&#187; en cette rentrée littéraire après un passage de quelques livres chez Gallimard. Pour ceux qui connaissent l&#8217;auteur, découvert par [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Des mots, pas d&rsquo;image. Juste les mots d&rsquo;un auteur qui, de livre en livre, est en passe de devenir l&rsquo;un des plus puissants écrivains français. Mathieu Riboulet publie chez Verdier un nouveau roman &laquo;&nbsp;L&rsquo;amant des morts&nbsp;&raquo; en cette rentrée littéraire après un passage de quelques livres chez Gallimard. Pour ceux qui connaissent l&rsquo;auteur, découvert par Maurice Nadeau, de &laquo;&nbsp;Quelqu&rsquo;un s&rsquo;approche&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;Un sentiment océanique&nbsp;&raquo; ou de &laquo;&nbsp;Mère biscuit&nbsp;&raquo;, c&rsquo;est une confirmation, pour les autres, le livre pour découvrir l&rsquo;écriture éblouissante de Mathieu Riboulet.<br />
Ces lignes en dos de couverture résument ce texte : &nbsp;&raquo; Jérôme Alleyrat avait seize ans quand son père prit l’habitude de coucher avec lui, et lui avec son père. La mère a décidé de s’enfuir. Quand il arrive à Paris, un matin de septembre 1991, il a vingt ans. À cette date, l’épidémie de sida bat son plein. Peu concerné par cet événement, tout entier concentré sur la quête d’un plaisir qui frôle l’anéantissement de soi, Jérôme est arrêté au beau milieu de son accomplissement par l’irruption sous son toit de la maladie, en l’espèce : son voisin de palier qu’il recueillera, soignera, accompagnera jusqu’à la fin. De cet épisode fondateur découlera l’orientation de sa vie tout entière. Sa trajectoire remet au centre de notre attention ce qui désormais a disparu derrière le rideau de fumée de la réification triomphante : le goût du sexe, l’élan vers l’autre, la tentation du bien…&nbsp;&raquo;<br />
Fiez-vous à ces quelques phrases ou pas, mais achetez et lisez ce livre. Dès les premières pages du texte, vous serez saisis, emportés par la force de Mathieu Riboulet, sa noirceur aussi et conquis par un style unique.</p>
<p>Mathieu Riboulet, <em>L&rsquo;amant des morts</em>, Verdier, 2008. Sélection France Culture / Télérama Rentrée littéraire 2008.</p>
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		<title>Christine Angot : l&#8217;amour, l&#8217;amour, l&#8217;amour</title>
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		<pubDate>Sat, 06 Sep 2008 06:53:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[lesirreguliers]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Litterature]]></category>

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		<description><![CDATA[Christine Angot © Nan Goldin On la moque, à la manière d&#8217;une Duras par Desproges ou d&#8217;une Sagan par Thierry Le Luron. Didier Jacob, critique littéraire au Nouvel Observateur, a du talent et son &#171;&#160;Cucul la Christine&#160;&#187; a la force des meilleurs papiers d&#8217;un Angelo Rinaldi. Pour Christine Angot, c&#8217;est sans doute le prix à [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a class="imagelink" href="http://lesirreguliers.unblog.fr/files/2008/08/angot11219223913.jpg" title="angot11219223913.jpg" rel="lightbox[623]"><img src="http://lesirreguliers.unblog.fr/files/2008/08/angot11219223913.jpg" alt="angot11219223913.jpg" /></a><br />
Christine Angot © Nan Goldin</p>
<p>On la moque, à la manière d&rsquo;une Duras par Desproges ou d&rsquo;une Sagan par Thierry Le Luron. Didier Jacob, critique littéraire au Nouvel Observateur, a du talent et son <a href="http://bibliobs.nouvelobs.com/2008/08/21/cucul-la-christine">&laquo;&nbsp;Cucul la Christine&nbsp;&raquo;</a> a la force des meilleurs papiers d&rsquo;un Angelo Rinaldi. Pour Christine Angot, c&rsquo;est sans doute le prix à payer, le sang à verser, les affronts à supporter pour le dépassement de soi. Christine Angot écrit. Tout et parfois, sans doute, n&rsquo;importe quoi, mais son obsession à dire, à décrire les aléas de sa vie de grande amoureuse, à convaincre aussi est remarquable et bien au-dessus de la mêlée. S&rsquo;en moquer est facile. Ce grand livre malade, volontiers désagréable, après plusieurs mois d&rsquo;errances entre plusieurs éditeurs, a de grandes maladresses, des longueurs de conversations au téléphone ou de séances chez la voyante mais s&rsquo;y dessine aussi le portrait d&rsquo;une femme affranchie et d&rsquo;un homme, Bruno Beausir, alias Doc Gynéco, qui mérite mieux que sa caricature. Si un roman est comme l&rsquo;affirmait souvent le même Rinaldi&nbsp;&raquo; &laquo;&nbsp;une dépression dominée par la syntaxe&nbsp;&raquo;, alors Christine Angot, dans la galaxie d&rsquo;un Hervé Guibert, est une grande romancière. Dommage qu&rsquo;elle n&rsquo;ait pas à ses côtés, por travailler davantage ses textes, l&rsquo;éditeur qu&rsquo;elle mériterait.</p>
<p>Le marché des amants, Christine Angot, Le Seuil, 2008.</p>
<p>Service de presse, Angelo Rinaldi, Plon, 1999.</p>
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		<title>Testud, Balibar : des femmes Sagan</title>
		<link>http://lesirreguliers.unblog.fr/2008/07/29/testud-balibar-des-femmes-sagan/</link>
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		<pubDate>Tue, 29 Jul 2008 20:41:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[lesirreguliers]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Cinema]]></category>
		<category><![CDATA[Litterature]]></category>

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		<description><![CDATA[Jeanne Balibar et Sylvie Testud dans &#171;&#160;Sagan&#160;&#187; de Diane Kurys © DR &#160;&#187;Sagan, Françoise. Fit son apparition en 1954, avec un mince roman, &#171;&#160;Bonjour tristesse&#160;&#187;, qui fut un scandale mondial. Sa disparition, après une vie et une œuvre également agréables et bâclées, ne fut un scandale que pour elle-même&#160;&#187;. Certains ont pu dire que « [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a class="imagelink" href="http://lesirreguliers.unblog.fr/files/2008/07/18938797.jpg" title="18938797.jpg" rel="lightbox[574]"><img src="http://lesirreguliers.unblog.fr/files/2008/07/18938797.jpg" alt="18938797.jpg" /></a><br />
Jeanne Balibar et Sylvie Testud dans &laquo;&nbsp;Sagan&nbsp;&raquo; de Diane Kurys © DR</p>
<p>&nbsp;&raquo;Sagan, Françoise. Fit son apparition en 1954, avec un mince roman, &laquo;&nbsp;Bonjour tristesse&nbsp;&raquo;, qui fut un scandale mondial. Sa disparition, après une vie et une œuvre également agréables et bâclées, ne fut un scandale que pour elle-même&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Certains ont pu dire que « Sagan », le film de Diane Kurys retraçant sa vie et, par instants, sa carrière après le succès de « Bonjour tristesse » n’était pas à la hauteur du « charmant petit monstre » (selon Mauriac), privilégiant l’anecdote sur la création littéraire. J’ai vu le film cet après-midi. Il m’a plu. Bien sûr, il est formaté pour la télévision et trop d&rsquo;acteurs renommés  (Denis Podalydès, Arielle Dombasle, Pierre Palmade, Guillaume Gallienne, Samuel Labarthe, Margot Abascal) se succèdent pour camper les personnages clés de la « petite bande » (Guy Scholler, Jacques Chazot, Bernard Frank, Florence Malraux) au risque qu&rsquo;aucun d&rsquo;entre eux ne trouve sa véritable épaisseur, emporté par une histoire devenue plus grande qu’eux…<br />
Pourtant, par-delà ces conventions, deux actrices, Sylvie Testud (Françoise Sagan) et Jeanne Balibar (Peggy Roche), irradient. Elles sont des femmes « Sagan » toutes entières. Par la direction de ses deux comédiennes, Diane Kurys vise juste. Toutes ces années, faites de casino, de nuits agitées et de sommeil léger,  tiendraient, pour la cinéaste, par l’amour d’une femme, Peggy Roche. Quand les amis « assommants » vous barbent de leur admiration ou de leur légèreté, quand les drogues n’ont plus d’effet, quand la page reste blanche, il y a Peggy. Peggy la belle, Peggy la classe, lunettes et pantalon oversize, Peggy l’alcool, Peggy l’amour… Peggy meurt et c’est Sagan qui fâne, dépendante des drogues, des médicaments et de l’argent d’une autre, recroquevillée dans son fauteuil normand, absente à la réalité, abandonnée des mondanités parisiennes. En bout de course, une mort comme anonyme dans la grisaille d’une clinique normande… L’amour de Peggy Roche, tardivement révélé, donne à ce « Sagan » sa raison d’être, sa beauté et son incandescence comme une pierre essentielle à sa postérité. Suffira-t-il à faire relire les beaux romans « bâclés » de Sagan ?</p>
<p>Sagan, un film de Diane Kurys. En salles.</p>
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		<title>Darling chérie</title>
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		<pubDate>Tue, 29 Jul 2008 19:10:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[lesirreguliers]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Cinema]]></category>
		<category><![CDATA[Litterature]]></category>

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		<description><![CDATA[Marina Foïs © DR Il y avait une chanson de Barbara qui disait « Déménage Lucie, déménage, c’est peut-être ta région qui veut ça ». Darling, lointaine cousine normande et héroïne de Jean Teulé (Editions Juillard) a toujours voulu quitter sa campagne. Après le récit de Jean Teulé, elle a trouvé une nouvelle existence dans [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a class="imagelink" href="http://lesirreguliers.unblog.fr/files/2008/07/18827536.jpg" title="18827536.jpg" rel="lightbox[572]"><img src="http://lesirreguliers.unblog.fr/files/2008/07/18827536.jpg" alt="18827536.jpg" /></a><br />
Marina Foïs © DR</p>
<p>Il y avait une chanson de Barbara qui disait « Déménage Lucie, déménage, c’est peut-être ta région qui veut ça ». Darling, lointaine cousine normande et héroïne de Jean Teulé (Editions Juillard) a toujours voulu quitter sa campagne. Après le récit de Jean Teulé, elle a trouvé une nouvelle existence dans le beau et âpre film de Christine Carrière (prometteur « Rosine » avec une Mathilde Seigner débutante, étrange et fragile « Qui plume la lune ? » avec un Jean-Pierre Darroussin impressionnant), sorti de manière trop confidentielle au cinéma l’an passé.<br />
Espérons que le DVD disponible depuis quelques jours permettra au film de trouver un nouveau public car comme le dit Claude Chabrol dans les bonus, ce film « tient du miracle » : la rencontre d’une réalisatrice avec une histoire singulière,  celle avec des comédiens (Marina Foïs et Guillaume Canet, mais il faudrait aussi citer la petite Darling, et encore toute la famille sans oublier la gentille Mme Clément), celle avec une équipe technique qui fait de ce film un objet rare, d’une violence inouïe sans qu’il ne sombre jamais dans la complaisance ou le voyeurisme. Darling a souffert, c’est peu de le dire : les années de bonheur sont au nombre de six et pas une de plus. Vie de paysanne, violence familiale et conjugale, qu’espérer quand tout est si mal parti ? Alors Darling rêve tout se prenant des coups, des plumes et des cailloux dans le corps. De quitter la ferme d’abord, d’aimer un routier ensuite, puis de retrouver ses enfants illettrés que son routier lui a enlevé et maltraite. Puis vivre tout simplement, le regard accroché aux plaques d’immatriculation de ces poids lourds qui la font tant voyager, immobile et convalescente.</p>
<p>Darling, un film de Christine Carrière (2007). En DVD.</p>
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