Jane Campion aime les marges et plus encore celles qui naissent des plus fortes conventions. Souvenez-vous de la déjà lourde en crinoline « Leçon de piano ». A l’époque, le sirop Nyman dans les oreilles, on avait adoré le film. Alors comment se fait-il que le charme cette fois n’opère pas ? Un ennui profond et quelques scènes émouvantes pour un film qu’on était prêt à chérir… Les amours du jeune poète Keats, sa poésie incandescente d’amour et d’eau fraîche, tout tombe à plat malgré de bons acteurs. Un scénario alangui et notre intérêt vacille. D’autres en sortiront les yeux rougis.
Bright Star, un film de Jane Campion (1h59). En salles.

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