Politique 2009 : en finir avec Benoît Hamon

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Benoît Hamon © Charles Platiau / Reuters

D’un coup de griffe, profitons de cette fin d’année qui aura brillé par son horreur politique pour solder nos comptes avec le terrible Benoît Hamon, qui, avec Frédéric Lefevre, Dominique Paillé, Julien Dray, Benjamin Lancar (les Jeunes Populaires), Jean Sarkozy, le Petit et le Grand Journal de Canal + auront fait tant de mal à la vie politique française.
Gardons avec humeur et humour pour le porte-parole du Parti Socialiste un chien de notre chienne (Baltique ?). Pourquoi ? Ses déclarations minables dans la fièvre de la polémique Polanski / Mitterrand – à décourager le moindre des socialistes, qui tient encore la gouvernance socialiste comme la possibilité d’une société différente, unie et responsable – auront au moins permis de démasquer le politicien manœuvrier et de prendre conscience du profil de la garde montante, acoquinée à Martine Aubry, pas éloignée du rigorisme jospinien sur la question des moeurs, et toujours en tête pour empêcher toute évolution « social-libérale » du Parti Socialiste. Nous n’en étions pas dupe mais ses quelques phrases, à la limite de l’homophobie, et promptes « à livrer aux chiens l’honneur d’un homme » auront anéanti l’estime déjà contrariée qu’on pouvait avoir pour ce jeune camarade désormais sans mandat, puisqu’emporté avec tant d’autres lors des dernières élections européennes. S’il donne des leçons à la terre entière (Soigne ta gauche !), Benoît Hamon ne les applique guère, se maintenant à son poste après sa sévère déculottée européenne, derrière le faiblard Harlem Désir, tête de liste, lui aussi, sans la moindre envergure. On l’annonce désormais aux côtés de l’épouvantable et rocardien Jean-Paul Huchon pour les régionales d’Ile-de-France ! Quelle chance d’avoir les malheureuses Valérie Pécresse et Cécile Duflot en face pour s’assurer des suffrages immérités. On suivra cela de près.

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