Angelin Preljocaj perd l’équilibre

preljocaj1.jpg
© DR

C’était le spectacle de rentrée attendu de tous. Le parterre du Théâtre des Abbesses comptait au soir de la première tous les hérauts de la nomenklatura culturelle française et parisienne. Un solo de Preljocaj, dansé par le chorégraphe sur des accords de Genet, on attendait le plus exquis. La déception est grande. Le spectacle ne prend pas, plombé par une pesante scénographie de rouleaux de papier, fragilisé par la diction balbutiante du danseur et une chorégraphie anémiée. Le funambule, l’un des plus beaux textes de Jean Genet, perd ainsi tout écho et c’est triste.

En tournée dans toute la France.

Laisser un commentaire