Quentin Tarantino fait de la résistance

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Quentin Tarantino et ses « Inglorious Basterds » © Universal

« Il est permis de violer l’histoire, à condition de lui faire de beaux enfants » disait Alexandre Dumas. Une phrase qu’a du méditer Quentin Tarantino ! De beaux enfants, ces bâtards sans gloire ? Pas vraiment, mais un farce sympathique comme une lettre d’amour au cinéma de série B avec la vitalité furieuse dont Tarantino sait faire la démonstration. Bien sûr, c’est bien trop long, bien trop bavard, lourdingue, mais quel esprit donne le cinéaste à ces comédiens. Christoph Waltz en haut de l’affiche, les égéries françaises Kruger et Laurent au mieux de leur talent, Brad Pitt ridicule à souhait mais heureux de l’être et une mine de seconds rôles épatants (Daniel Brühl, Michael Fassbender). C’est un festival de cinéma et il ne faut rien lui demander d’autre !

Inglorious Basterds, un film de Quentin Tarantino (2h28). En salles.

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