• Accueil
  • > Archives pour le Mardi 17 mars 2009

Archive pour 17 mars 2009

Boy A : le jeune homme de peines

Mardi 17 mars 2009

19001517.jpg
© DR

Pourquoi seuls les réalisateurs britanniques savent s’emparer avec un talent évident de faits divers et traiter du quotidien, justice comprise, avec autant de netteté. Le film « Boy A » avec ses quelques erreurs de premier film – un casting en partie défaillant – est malgré tout un modèle du genre. A 24 ans, Jack (Andrew Garfield) sort de prison où il a passé toute son adolescence pour un meurtre qu’il a commis enfant. Changeant de nom, suivi par un travailleur social (Peter Mullan), il apprend à se reconstruire. Non sans difficulté mais avec une volonté touchante jusqu’à ce que sa véritable identité soit révélée… Forme aboutie, récit maîtrisé, le film vous saisit et cette histoire malheureuse d’un pardon social impossible vous tient une heure trente durant sans pour autant vous assommer de certitudes. On salue la performance du réalisateur John Crowley.

Boy A, un film de John Crowley. En salles (1h35)

M’as-tu vu ? Episode 25

Mardi 17 mars 2009

cluzeljeanpaul.jpg
Jean-Paul Cluzel © Olivier Roller

Ce sera donc Jean-Luc Hees. Président de Radio France. A n’en point douter puisque l’Elysée a confirmé les rumeurs naissantes et l’information diffusée par le site Internet du Point. Applaudissons le rebond du célèbre animateur de « Synergie » et ex-patron de France Inter, limogé par… Jean-Paul Cluzel. Le journaliste – indépendant s’il en est -, peu connu pour ses hauts faits de gestion, permet au président Sarkozy de sortir par le haut de la polémique sur la nomination des présidents de l’audiovisuel public. On est triste pour Jean-Paul Cluzel qui a assuré le job avec talent et compétence. On lui en veut juste un peu de n’avoir pas assumé jusqu’au bout ses impertinences, lui qui avait commencé son mandat d’un ravissant « je suis libéral, catholique et gay ». Oui, j’aurai bien aimé qu’il soutienne jusqu’au bout sa contribution à ce calendrier qui n’a rien de honteux pour un homme qui n’a jamais caché ses couleurs et ses engagements. Sa contrition dans les pages du Figaro et ses excuses pour une soi-disante regrettable « erreur d’appréciation », alors que l’affaire était déjà pliée, n’en valaient finalement pas la peine…