Le monde selon Terry Richardson

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© Terry Richardson

Bien sûr, il n’est pas notre photographe préféré : cette part trop grande de vulgarité le pousse loin de nous. Mais à feuilleter son « Terryworld » qui paraît chez jours-ci chez Taschen pour la modique somme de 14,99 euros, on se réconcilie avec ce photographe du sexe et des outrances. Proche de Kate Moss, trash à n’en point douter, baiseur de première et pornographe de toutes les audaces, Terry Richardson photographie un monde bien à lui, se déguise, se met en scène si possible dans le plus simple appareil et détourne quelques mythes pour les sexualiser comme ce baiser torride entre Batman et son fidèle Robin. Sexes en érection, chattes grandes ouvertes, slips aux auréoles suspectes, nibards XXL et gros culs, tatouages et foutre, il ose tout avec le sourire d’un diable qui doit cacher bien des dépressions… On peut trouver cela parfaitement dépravé ou en rire une bonne fois pour toutes !

« Terryworld » par Terry Richardson, Editions Taschen.

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