Sommes-nous esclaves de Madonna ?

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Madonna à la cravache © DR

Alors, il est comment ? Oui, la pochette est hideuse. Sortie ultra-médiatisée du « Hard candy » de Madonna. Pas le meilleur cru, bien sûr, loin des expérimentations de Mirwais sur « American Life » ou de la légèreté dance des « Confessions on the dancefloor ». Si, à la première écoute, le disque semble anodin, il se révèle progressivement, entraînant, un rien pute avec cet humour vachard qui rend la Ciccone supportable. Au sommet, « Give it to me », « She’s not me », « Heartbeat », « Incredible » et la ballade « Devil wouldnt recognize you ». Qu’importe Justin Timberlake, Pharrell William ou les Neptunes, le reste est plus incertain, mais Madonna, liftée à quatre épingles pour fêter son cinquantième anniversaire, s’en fout. Sa maison de disques, Warner, annonce déjà la vente 38 000 albums en deux jours en France. Un record !

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