François Mitterrand : les armoires vides

195640075mit.jpg
© Institut François Mitterrand

Qu’il est loin, le temps où la Fondation France-Libertés prospérait à l’ombre de la République, administrée par le généreux Pierre Bergé. Seraient-ce les « rançons » demandées par la justice pour libérer Jean-Christophe l’africain qui ont saigné aux quatre veines Danielle Mitterrand ? Ou la fin du « travail de deuil » cher aux journalistes des catastrophes aériennes qui poussent l’épouse du président Mitterrand à vider ses armoires de la rue de Bièvre et à disperser à l’encan leurs vieilles nippes ? Des costumes portant l’insigne de grand croix de la Légion d’honneur, une paire de pantoufles noires rebrodées d’une rose rouge, une robe de chambre, des écharpes, des cravates, des chaussures, une robe d’avocat, un feutre, des objets décoratifs ou des cadeaux présidentiels, venant de Fidel Castro, Barbara Bush, des Philippines, Bangladesh, Oman, Russie, Mexique… En tout 368 vêtements et objets exposés à Drouot avant la vente par l’étude Tajan.
La première veuve Mitterrand a « choisi de vendre des objets emblématiques, conservant des objets plus personnels », a indiqué l’experte chargée de la vente. Etrange sentiment à la découverte de ce grand déballage d’hiver, repris par toute la presse – comme une trahison de l’idéal mitterrandien.

1 commentaire à “François Mitterrand : les armoires vides”


  1. david 1 fév 2008 à 0:55

    je trouve le commentaire un peu rapide et a charge.
    trahison de l’idéal Mitterrandien ??? c quoi cela?
    pourquoi le ton de ce chiffon es t’il acide voir agressif?
    un peu de respect!!!
    (prospérait a l’ombre de la République; vieilles nippes; la première veuve)

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>