Matthieu Galey : une élégance de fer

Dîner rue du Vertbois l’autre soir avec François S., parisien pour ses recherches sur la « petite Colette ». Après sa biographie sérieuse de Marguerite Moreno (Editions Le Point sur les i), on attend avec une légère impatience ce nouveau document. Nous reparlons de nos aventures en Limousin, à la Foire du Livre de Brive-la-Gaillarde, d’Edmonde Charles-Roux et de ses Académiciens en vadrouille à Castel-Novel, éphémère demeure de Colette.
En bon mitterrandien, François évoque Defferre et nous parlons de la « bio-photo » que lui a consacrée en 2001 Edmonde Charles-Roux. Un album beaucoup trop grand pour nos sacs « 48 heures » que nous sommes, Adrien G. et moi, tremblants comme des enfants de chœur, allés lui faire dédicacer. Les deux derniers exemplaires que proposait le stand Grasset…
Je ne sais plus comment mais nous en sommes arrivés à discuter du formidable « Journal » de Matthieu Galey – peut-être à propos de cette anecdote idéale : en 1984, à la mort de Gaston, Pierre Joxe, un de ses amis d’enfance, est nommé par le président Mitterrand ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation. Galey lui envoie ce billet de félicitations : « sois de fer » ! Merveilleux.

Matthieu Galey, Journal, 2 tomes, Editions Grasset.
Edmonde Charles-Roux, L’homme de Marseille, Grasset.

Une réponse à “Matthieu Galey : une élégance de fer”

  1. florence schreiber dit :

    Bonjour,

    Un agréable moment à vous lire grâce à une recherche sur matthieu galey dont je lis le formidable journal en ce moment..Je n’ai pas votre indulgence pour notre nouveau ministre de la Culture.
    N’est pas humiliant d’être choisi comme une marque, juste pour la blague du nom ?

    amicalement
    Florence

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